Signature
La Religieuse au chocolat
Une coque délicate, une crème généreuse, un chocolat intense. La religieuse retrouve son caractère.
Le grand classique.
Deux choux, une crème généreuse, un glaçage au chocolat intense. Et une nouveauté qui refuse de choisir : le Divorcé.
Nos créations
Une religieuse signature et deux Divorcés, pour celles et ceux qui ne savent pas choisir.
Signature
Une coque délicate, une crème généreuse, un chocolat intense. La religieuse retrouve son caractère.
Divorcé
L’intensité du chocolat rencontre le caractère du café. Un duo profond, franchement adulte.
Divorcé
La puissance du cacao, l’acidulé de la framboise. Une rencontre plus vive, plus légère.
La création signature
Deux choux de pâte à choux, le petit posé sur le grand. Rien de plus, rien de moins : c’est tout l’art de la religieuse.
À l’intérieur, une crème pâtissière au chocolat, lisse et dense. Au-dessus, un glaçage brillant qui se fend à peine sous la cuillère. Entre les deux, une collerette de crème au beurre qui tient l’ensemble et rappelle la silhouette qui a donné son nom au gâteau.
Maison Religieuse n’a rien retiré à la recette. Elle a seulement arrêté de s’excuser d’aimer un classique.
Le savoir-faire
Quatre étapes, et aucune ne se rattrape. Les détails font la différence.
Travaillée chaude, à la spatule, jusqu’à former un ruban souple qui se tient.
Une crème pâtissière au chocolat, cuite juste assez pour rester lisse.
Tiède, brillant, posé d’un seul geste pour ne laisser aucune trace.
Le petit chou sur le grand, une collerette de crème, et la religieuse se tient droite.
Deux parfums, une seule tentation
Deux parfums. Deux caractères. Aucun compromis.
Le Divorcé garde la silhouette de la religieuse, mais ses deux choux ne sont pas d’accord. Le grand reste au chocolat, le petit part de son côté. On les mange ensemble, chacun garde son caractère.
L’intensité du chocolat rencontre le caractère du café.
La puissance du cacao, l’acidulé de la framboise.
L’histoire du chou
Une coque, une crème, un glaçage. La recette n’a presque pas bougé ; c’est le regard qu’on lui porte qui a vieilli.
Le fait
Les récits historiques situent l’apparition de la religieuse au XIXe siècle. La date exacte et la maison qui l’aurait créée varient selon les sources.
Le nom
Le chou glacé et sa collerette de crème rappelleraient l’habit d’une religieuse. C’est l’explication la plus souvent donnée à son nom.
La légende
La pâte à choux existait bien avant elle. Son origine, souvent liée à la cour des Médicis, tient en partie de la légende.
Questions fréquentes
Des réponses courtes, sans détour.
Le chocolat n’a pas dit son dernier mot.
La signature au chocolat, ou le Divorcé et ses deux caractères.